Le Nomade..
Mais quelle blague, mais que beau rêve culturo-flamenco-bruxellois. RAB.. Défi-J.. Puta Madre.. Les vrais Pionniers du rap belge n'ont jamais été aidé par le sponsoring théatrale du flamand-colonisateur. Allochtones-exemplaire, Artistes-fonctionnaire.. Un art triste, statut de pigiste.
vendredi 29 mars 2013
mercredi 30 janvier 2013
Esprit Libre
Assis derrière un bureau dans un plat pays de pluie
L'esprit libre s'enfuit de mon cul comme un tant pis
mercredi 23 janvier 2013
Sabordage
Réveil.
Quand le désir est confusion.
J'aime ta cuisine.
J'aime ta présence.
Mais je ne veux plus jamais recoucher
avec toi.
Sabordage : faire couler son
désir même avant d'y penser.
Traumatisé par le passé?
Ne pas savoir prendre une
demi-heure de plaisir avec une amie.
Ne pas vouloir replonger dans le
doute et l'insécurité.
Non, je me ferais pas avoir pour
la énième fois par la même femme.
Dormir.
Bien dormir pour mieux rêver.
Mieux rêver pour ne plus jamais
attérir sur terre.
Libre comme l'air?
Bloqué, comme le chemin de fer!
C'est Citron, Pierre.
jeudi 10 janvier 2013
La fin de l'illusion du travail
Sans ligne directrice, dans une optique de fermeture, la marge de manoeuvre pour un bon fonctionnement reste minimale. On reçoit un salaire pour rester sur place, pris en hotage par l'indécision d'un conseil d'administration et la lenteur d'une prise de position du ministre compétent. Il est poli, le petit chien. Il est lent l'incompétent. Comment s'occuper, entretemps?
lundi 19 novembre 2012
On mérite mieux que de jamais se décider
Trop nerveux pour être inactif .
Il faut oser choisir dans la vie.
Déterminer, avancer dans sa vie, ce n'est pas avoir 30 copines dans la ville sans pouvoir se connecter.
Ou, déblocage : assumer son bon vivant, que la vie n'importe. Ne plus s'arrêter pour réflechir.
Il faut que la vie dérape.
Visiblement.
Il sait ce qu'il veut, mais il se décide rarement.
La peur guide nos vies et tue nos envies.
Donc.
Pierre Citron montre vos doutes et en fait de la poesie.
C'est facile, pour lui.
vendredi 7 septembre 2012
Mais elle est où?
Depuis
deux semaines, mon proprio est de retour de vacances : comme chaque année,
deux mois au pays. Mon proprio est Marocain, mais pour l’instant il habite en
bas de chez moi. Enfin, la maison est à lui quoi, comme il a bossé toute une
vie pour… Bref. Il a 3 ou 4 fils, difficile à savoir, en tout cas je crois qu’il
n’y a que le plus jeune qui habite encore à la maison, et une fille d’environs
14 ans. Puis il y a la mère aussi. Donc ils habitent en bas au rez et au première
étage, et là pendant deux mois c’était juste le fils, type racaille peudangereux,
et les autres étaient en vacances au Maroc. Du grand calme, comme au quatrième, sauf
qu‘il y a maintenant un vélo en plus dans le couloir, mais bon. Y a un truc. Depuis
son retour, quelque chose me perturbe.. comme s’il manquait quelqu’un. Puis j’ai
compris.
Mais où
est sa fille !? Normallement c’est elle que je vois trainer dans le hall,
assise dehors chez les voisins, sortir, venir de l’école... Et là, elle a
disparu. Enfin je l’ai plus vu quoi. Pour tout vous dire, je vois rarement la
mère, qui reste toujours à l’intérieur (soit pour nettoyer, soit pour cuisiner), et je croise parfois Ben Hamidou (c’est
le proprio). Tant mieux d’ailleurs (pour le proprio), car chaque fois que je le
vois, il râle. Cependant, depuis son retour, il se montre pas trop. Sa
fille, si, je la voyais de temps en temps, dans le couloir. Quatorze automnes et quinze étés...
Mais elle
est où ?
Je me
fais des films (naturellement), et je me dis que c’est pour ça qu’ils sont
partis si longtemps au pays : ils l’ont forcé de se marier avec un paysan
du pays de là-bas ! Enfin, je ne peux même pas l’imaginer. Que ce genre de
choses se passent encore en 2012. J’y crois pas. Et au même temps, je suis sûr
que c’est comme ça que les choses se sont passés. Incroyable. Une fille de 14
ans, qui a grandi à Bruxelles, toutes ses copines sont ici, son école, sa vie,
ses parents… Puis, boum ! Ils partent en vacances et elle ne revient pas. Improbable ?
Je ne sais vraiment pas, tout ce que je sais c’est qu’elle n’est plus là. Elle
était belle en plus. Sont bizarres ces gens.
Et le
pire, je ne connais même pas son nom. Ça aussi c’est bizarre, tu vois. Ça va faire
un an que j’habite là et je connais le nom de strictement personne ici, à part
mon voisin d’en dessous qui s’appelle D. parce que je vois son nom sur le courier,
et qu’on s’est déjà parlé après s’étant croisé à une soirée. Mais d’habitude, à
part un bonjour timide il se passe rien de trop sociable.
Puis on
est en septembre. Et maintenant que je ne croise plus la petite dans l’escalier,
je me dis qu’il ne se passe plus grand-chose ici.
jeudi 6 septembre 2012
Zoning
Zoning industriel, bureaux vides
Futur lointain, histoire à bide
Destin fluide, le dessous d'une entreprise
- ça va?
La créativité de fonctionnaire
Une salaire, un calvaire
Un cheval pour mon salaire
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